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Je publie quelques extraits d'une longue lettre reçue de Danielle Morin, la nièce de Irène Morin qui rend hommage à sa tante décédée.
Le rédacteur du Reflet

29 janvier 2009
IRÈNE MORIN
Membre

Elle étudie chez les religieuses du Bon-Pasteur et obtient ainsi un brevet supérieur du Bureau des examinateurs catholiques. Elle se dirige alors vers l'enseignement et y consacre la majeure partie de sa vie.

Pour un salaire dérisoire de 100 $ par année, oui, oui 10 $ par mois, elle accepte le poste de titulaire dans une école de rang qui compte une quarantaine d'élèves repartis en six divisions. Ce n'est pas une mince affaire pour une frêle jeune fille à ses débuts. Elle enseignera successivement à Daaquam, Saint-Cyprien, Saint-Magloire et Saint-Camille.
Au cours de sa carrière d'enseignante d'une durée de 35 ans, elle est élue présidente de la première Association des institutrices rurales de son district.
Retraitée en 1971, elle est rapidement appelée à devenir secrétaire médicale dans le cabinet de son frère Wilfrid.

Quant à moi, qui ai eu le privilège d'en prendre soin depuis 2007, elle m'a enseigné que la vie était une suite de souvenirs, et je peux vous assurer que parmi les meilleurs figurent ceux que j'ai passés avec elle.

Sa nièce Danielle