|
Saviez-vous que les encadrements légaux qui régissent maintenant la profession enseignante sont très exigeants? Saviez-vous également que toute intervention physique auprès d’un élève, même celle qui apparaît nécessaire pour assurer sa sécurité expose les enseignantes et enseignants à des poursuites judiciaires?
En effet, des professeurs ont fait l’objet d’accusations criminelles pour « voies de fait » à la suite de gestes purement accidentels ou après qu’ils aient dû intervenir physiquement auprès d’un élève qui menaçait la sécurité de ses pairs. De telles accusations peuvent être retenues contre une personne pour en avoir simplement touché une autre sans son consentement.
Vous vous questionnez sur les raisons qui nous poussent à vous transmettre ces informations? Sachez qu’une enseignante ou un enseignant à la retraite qui accepte d’effectuer de la suppléance n’est pas à l’abri de tels drames. De plus, les conséquences qui en découlent sont souvent très lourdes tant moralement que financièrement. Étant donné que les employeurs ont tendance à n’offrir aucun support en cas d’accusations criminelles, la prudence est de mise.
Lorsqu’une personne est confrontée à une situation semblable, la centaine de dollars que lui a rapportée sa suppléance lui paraît bien futile… |
|
Un risque à calculer |
|
Solution du Sudoku difficile |
